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 Codage hurlement

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Messages : 12
Date d'inscription : 08/08/2012

MessageSujet: Codage hurlement   Sam 10 Jan - 14:43










Bonjour !
Voilà, ici j'écris ce qui me passe par la tête, mes espoirs et mes déceptions, mes envies et mes révoltes, toutes les pensées qui me traversent l'esprit sont ici. J'espère que certains apprécieront ce qui se passe dans mon coeur !

Les textes viendront petit à petit.


J’ai toujours voulu m’envoler, comme un puissant aigle planant au dessus des montagnes et défiant le vent du regard. Il m’est difficile de me rappeler d’un moment dans ma vie où je n’ai pas eu ce rêve.

Je veux me voir pousser des ailes. Pas pour être un ange, ni un semi-oiseau et encore moins un semi-chauve souris ! Je voudrais juste m’envoler et pouvoir sentir la force de mes ailes qui se déploient pour m’entraîner vers le ciel infini qui s’offrira alors à moi. Je découvrirais alors un tout nouveau monde sous un autre angle : celui de la liberté. Il n’y aura alors plus aucune limite. Je veux m’envoler, sentir le doux vent d’été caresser ma peau, la tempête d’automne m’entraîner encore plus haut dans l’infini du ciel, la tornade d’hiver ravager mes ailes et m’empêchant d’avancer. Mais j’y arriverais. J’ai la volonté de vouloir croire en tout ce qui est impossible.

La première chose qui m’a parut m’aider à réaliser ce rêve fou, était l’avion. Du plus loin que je me souvienne, le moment que je préférais dans un vol, c’était le décollage et l’atterrisage. C’est dans ces moments précis où on sent la véritable force de l’avion qui arrive à dévier la gravité de la Terre dont nous, êtres humains, sommes prisonniers. Je veux être à la place du pilote, et réussir à briser les chaînes qui nous relient à la Terre, avec un sourire malicieux. Ce serait un pouvoir immense. Mais là encore, j’ai la volonté de vouloir croire en tout ce qui est impossible.

Je serais ainsi libre. Mais je me sentirais atrocement seule. J’aurais ce besoin mortel de vivre aux côtés de la personne qui me serait destinée.  

S’envoler, c’est bien, mais à deux, c’est mieux.


« 遺忘是人類保護自身的最佳本能 »

Je veux t’oublier. Entièrement. Je te donnerai à l’ocean infini, à la tornade impitoyable, à la flamme du dragon, aux profondeurs de la Terre et même à l‘éternelle constellation d’Orion. J’espère que tu ne m’en voudras pas. Laisse-moi le temps de recoller les morceaux de l’être humain que tu as brisé sans  coeur, comme une violente rafale de vent qui détruit sauvagement une rose époustouflante. J’ai besoin de me retrouver, tu te souviens de la fille calme et généreuse dont tu es tombé amoureux ? Et bien je l’ai perdue. Il faut que je la retrouve au fond de moi même. Je sais qu’elle existe. Je ne sais pas comment elle s’est envolée, c’est sûrement au fil du temps. Il m’a rattrapé, et je ne l’ai même pas remarqué. Il est sournois, il m’a tout volé dans mon dos. A la place je suis devenue possessive et jalouse. Le genre de personne que je n’aime pas. Je crois que c’est toi qui m’a rendu comme ça à force de trop me blesser, tu m’as brisé. Entièrement. Il faut donc que je t’oublie, mais ça ne sera pas facile. Je vais espérer que le temps continuera à faire ce qu’il a toujours fait, voler. Il a volé notre amour, il a volé mon moi, et il volera mes souvenirs. Mais je vais faire comme si tout ce que l’on a vécu n’était qu’un rêve. Un doux et tranquille rêve sur un tendre nuage rose en train de cueillir des marguerites un beau soir d’été. T’inquiète pas, je suis forte, je t'oublierai et je me retrouverai.
« Oublier est le meilleur instinct que possède l’être humain pour sa propre préservation. »


也许在另一个平行时空里,我们是在一起的

Nous sommes un peu plus de 7 milliards d’êtres humains sur Terre aujourd’hui, mais parmi eux, il n’y a qu’un seul être sur les 7 milliards qui est ma moitié. Ma destinée. Mon âme soeur. La théorie de Platon, un philosophe grec de l’Antiquité, dit que l’être humain était formé de quatre bras, quatre jambes et une tête avec deux visages. Dieu qui aurait craint son immense pouvoir, l’aurait séparé en deux êtres, vouant à jamais chaque moitié à la séparation et à rechercher l’autre moitié toute leur vie. Il faut avoir de la volonté, du courage et de la patience pour arriver au bout de cette quête. L’amour est tellement fort qu’elle peut même affronter la mort. Elle est capable de traverser le temps et l’espace par réincarnation d’un être. Ainsi, les âmes-soeurs ont une nouvelle chance pour se retrouver et la recherche peut alors continuer. La vie est trop courte, et il n’est pas certain que je réussisse à trouver l’âme soeur en seulement une vie. Il m’en faudra alors plusieurs. Il ne faudra pas que je me trompe. Il n’y en a qu’une seule qui me correspond. Ma moitié, ma destinée, mon âme-soeur. Il m’est égal à quoi tu ressembles, je veux juste te retrouver. Mais combien réussisse à trouver cet autre part de soi même ?

Il y a exactement 7 141 444 054 d’êtres humains sur la Terre, mais pourtant, je n’en cherche qu’un seul. Mais où te trouves-tu ? Perdu dans les profondeurs de l’océan Pacifique ? Au bord de l’agonie dans l’infini du désert du Sahara ? Affrontant les tempêtes de neiges au sommet de l’Himalaya ?  Peut-être es-tu déjà mort, et que tu ne m’as pas attendu. Peut-être que tu n’es pas encore né, et que je ne t’ai pas attendu. Peut-être que tu m’as déjà croisé, et tu m’aurais vu mais je ne t’aurais pas adressé un regard. Peut-être que je t’ai déjà croisé et je t’aurais vu mais tu ne m’aurais pas adressé un regard. Et peut-être qu’on ne se reverra plus jamais. Et si on ne s’était pas encore croisé, comment te reconnaître, dis moi ? On dit que les tâches de naissance peuvent être un signe que deux amoureux se seraient marqué pour se reconnaitre mutuellement dans une autre vie. Aurais-tu la même que la mienne ? Et si on se rencontre, peut-être que l’un de nous deux serait déjà marié. Notre amour serait-il alors voué à être impossible ? Est-ce que les étoiles seraient vraiment opposées à notre union ? Je n’espère pas.

Parmi ces milliards d’êtres humains sur la Terre, je ne me crois pas capable de te retrouver. L’échec est probable. Je me tromperais. Tu te tromperais. Mais je ne m’inquiète pas. Je crois en toi, et ça me suffit. Croire, c’est presque réussir.

Maybe in a parallel universe,  we are together。


« 生活不是等着暴风雨过去,而是学会在风雨中跳舞。»

Je ne sais pas combien de temps ça a duré. Des jours, des semaines, peut-être des mois. C’était un temps de pluie. Affreux. Il faisait froid… Non, glacial. Une brume opaque s’est enroulée autour de mon coeur. Je ne l’ai plus senti battre à cet instant. Et je n’ai pas essayé de le sentir. Je savais qu’il avait besoin de repos. Alors je l’ai laissé. Je l’ai ignoré. Il fallait que j’avance sans lui. Dans cette obscurité, poursuivie par les démons du passé, je devais m’échapper de cette cage dans laquelle j’étais emprisonnée depuis trop longtemps déjà. Et je ne faiblirais pas. Oh non je ne pouvais pas. Même si j’étais dans les ténèbres, et que Hadès m’avait envoyé Cerbère, je me battrais. J’avais besoin de revoir la lumière du jour. Je ne pouvais plus seulement me contenter de l’illusion de la lumière que la Lune me donnait. Il me fallait la lumière du Soleil. Je voulais sentir la chaleur de ses rayons me réchauffer la peau. Je crois que j’atteins la sortie…

Je respire… A pleins poumons. Est-ce vraiment cet air qui me permet de vivre ? Je ferme les yeux et j’entends les battements réguliers de mon coeur. Oui, je vis. Je sens mon coeur vibrer à nouveau. Eh oui. Il s’en est rétabli. Lentement, mais sûrement. Je le sens au fond de ma poitrine. Libre. Le temps a chassé les démons de mon coeur. Il a remplacé mes souvenirs par d’autres souvenirs. Bien meilleurs. Oui, je revis. Et je n’ai absolument pas peur. Si la mer venait à m’engloutir dans ses profondeurs, je nagerais vers la surface jusqu’à ce que mon corps m’abandonne. Mon âme lui, n’abandonnera pas….

« Life isn’t about waiting for the storm to pass; it’s about learning to dance in the rain. »


« 在找到合适的人之前,唯一需要做的,就是让自己足够的优秀。»

Pour la première fois de ma vie, j’ai envie d’être seule. Je n’ai pas envie de faire de nouvelles rencontres. J’ai déjà les personnes qui me faut déjà à mes côtés, et ça me suffit amplement. J’ai juste besoin de ces personnes de confiance, que je peux compter sur les doigts d’une main.

En fait, j’ai réalisé que j’étais mieux célibataire qu’en couple. Parfois, il m’arrive de me dire que je suis pas faite pour être en couple, que je suis bonne à vivre le restant de mes jours avec un loup, ce qui n’est pas plus mal que ça. Serais-je vraiment pas vouée à être en couple ? Non, en fait, je dirais que mieux vaut être seule que mal accompagnée.

J’ai juste envie de me concentrer sur moi même en ce moment. Je n’ai pas un égo sur dimensionné, loin de là. Au contraire, je m’applique à corriger tous mes défauts -ce qui risque de prendre pas mal de temps-, et devenir la personne que j’ai envie de devenir. Pour l’instant, c’est le plus important, puisque c’est dans la jeunesse qu’on se forme le mieux. J’ai envie de devenir quelqu’un que j’aimerais être, et non quelqu’un qu’un autre voudrait que je devienne. Pas de place pour des histoires de coeurs compliquées.

Un jour, j’espère acquérir assez de patience, assez de sagesse, assez de caractère et ainsi faire de moi-même la personne que j’aurais envie d’être.
Là, je pourrais dire que je suis prête à trouver l’unique parmi les sept milliards.

Before finding the right one, the only thing you need to do is to make yourself good enough.


«人生很简单,做了决定就不要后悔。»

Je veux me sentir libre. Maintenant. Je veux respirer. Je veux du vide dans ma tête et dans mon coeur. Je veux ne penser à rien. Je veux tout oublier. Je veux tout recommencer.

Je prendrais le volant en main, et je pourrais parcourir des centaines de kilomètres, en suivant la direction que je veux. N’importe où, n’importe quand. M’arrêter quand je veux, et où je veux. Si je veux rejoindre l’océan, j’irais. Si je veux monter au sommet des montagnes, j’irais. Si je veux m’envoler vers le ciel infini, j’irais. Oui j’irais. Je veux voir les vaches qui défilent à toute vitesse, le Soleil qui se couche dans mon rétroviseur pour laisser la place aux étoiles filantes, et aux rêves et aux voeux, juste en face de moi, dans la fraîcheur du soir.

Et je te rejoindrais enfin, tu attraperais ma main en me disant “Je t’ai attendu tout ce temps. Où étais-tu ?”. Puis  je te répondrais, un peu confuse “Je me suis perdue en chemin”. Tu me regarderais avec un petit sourire bienveillant. Protecteur. Amoureux. Tu me demanderais “Où allons-nous maintenant ?”

Et dans un secret, je te murmurerais une destination impossible.

«Life is simple, you make choices and you don’t look back. »


« 擁有, 就是失去的倒數。»

Parfois, j’aimerais juste que les sentiments n’existent plus.

Quand je ferme les yeux, je t’imagine là, juste en face de moi. Je sens ton souffle chaud qui s’emmêle au mien, la douceur de tes gestes et puis.. Je sens nos lèvres qui se frôlent, mon coeur qui bat, mon corps qui tremble.

J’ai l’impression que tout va trop vite. Et je ne sais pas pourquoi… mais avec toi, je veux que ce soit parfait. Je crois que j’ai toujours voulu cette perfection avec toi.

C’est bête, mais je me suis toujours dit que si c’était un vrai amour, on se retrouverait, alors ça me rassurait un peu parce que j’y croyais. Et puis j’ai arrêté d’y croire. Juste au moment où je pensais que tout ça était derrière nous, on se retrouve… Au fond, je crois que je t’ai toujours beaucoup aimé, depuis le commencement.

Voilà, quelques jours se sont écoulés, et j’ai l’impression de plus en plus m’attacher à toi. Tu as du penser que je te détestais, mais “Comment aurais-pu te détester, moi qui n’ai jamais rien su faire d’autre que t’aimer ?” Quand tu liras ça, tu ne comprendras sûrement pas plus, mes pensées se mélangent, et il ne doit pas y avoir de logique dans ce que je raconte, d’ailleurs, c’est pas du tout ce genre de texte que j’étais censée t’écrire, ça aurait dû être court et joli, mais je sais pas pourquoi, j’ai envie de te raconter ce que j’ai sur le coeur. Peut-être même qu’avant de lire ces lignes tu en aurais eu marre

J’espère ne pas être seulement un coup de foudre passager.

J’ai envie de t’avoir près de moi. Le week end me paraît long. J’ai envie de te parler, mais je ne sais même pas de quoi. J’ai juste envie de te sentir à mes côtés. C’est fou que je pense ça, je ne devrais pas.
Mais pourtant… J’ai déjà peur de te perdre, parce que posséder est le début de la perte.

Possessing, marks the countdown of losing



Ce que la plupart des gens pensent, c’est que l’amour serait comme une flamme, ardente et fière. Mais ce feu là est éphémère. Elle ne dure qu’un court instant. Si je devais rattacher l’amour à une chose, ce serait l’eau.

L’amour, comme l’eau, peut se cacher sous différentes apparences. Il peut être aussi calme qu’un paisible lac, aussi déchaîné d’une violente mer tourmentée. Aussi glacial qu’un iceberg, aussi brûlant qu’une ébullition. L’amour, comme l’eau, dépend de la manière dont nous le transformons.

Le chemin de l’amour est comme une rivière. Je l’imagine traverser des tempêtes, survivre aux cannicules, détruire des obstacles pour atteindre son ultime but : l’océan. C’est là que le vrai amour demeure. Tous les plus grands fleuves ont la chance d’y parvenir. Les petits ruisseaux s’arrêtent bien avant. J’espère pouvoir être sur la barque qui mène à l’océan. Le plus grand océan.

Et par dessus tout, ce qui rapproche le plus ces deux choses, ça doit sûrement être que l’amour, comme l’eau, est éternel.



«不用每件事都强求做出正确的选择,因为有时候,错误的决定代表了人性的升华。»

Avez-vous déjà dû réconforter un ami en détresse lorsque vous même l'étiez et que votre âme venait de subir une tornade destructrice ? Il vous a alors fallu puisser tout le reste d'énergie qu'il vous restait pour lui offrir tout votre soutien. C'est un acte qui montre que vous possédez autant de force qu'un Dieu grec et autant de générosité qu'une mère. Une des plus belles choses que l'amitié a pu créé selon moi.

J'ai trop souvent entendu dire «Le vrai courage, c'est de savoir sourire quand à l'intérieur on est détruit». Je ne préfère pas vivre dans le même monde que ce que ces gens pensent. Il faut bien sûr savoir sourire quand le ciel vous est tombé dessus. Mais ne vous habituez pas à sourire constamment quand un typhon vous a noyé. Se forcer à sourire quand vous êtes entièrement détruit, c'est un "faux sourire". C'est le sourire le plus horrible qui puisse exister je pense. Ca peut partir d'une bonne intention, mais c'est en se forçant à sourire, qu'on se perd dans l'océan. Si vous vous habituez à sourire quand vous n'en avez pas envie, c'est commencer à se forger un masque. Ce masque, vous vous y habituerez. Vous y trouverez un certain réconfort. Un abri. Derrière ce mur glacé, personne ne peut vous voir réellement, personne ne vous connaîtra vraiment. Et vous vous y perdrez.

N'ayez pas peur si vous tombez. N'ayez pas peur de vous montrer. Ne vous cachez pas derrière un sourire. Ne vous laissez pas entraîner au fond d'un océan, prenez un vrai courage, et utiliser vos bras et vos jambes pour nager, et remonter à la surface. C'est à ce moment là, que vous pourrez respirer à nouveau.

«Don’t push yourself to try to be right in everything, because sometimes, being wrong makes you a better person.»



J'ai eu beaucoup de rongeurs quand j'étais adolescente. Je les aimais comme si c'était mes propres enfants. Mais jamais je n'avais assisté à leurs morts. Et je n'aurais jamais pensé que j'y assisterai.

J'ai tout de suite vu que tu n'allais pas bien. Ou peut être bien l'ai-je vu trop tard. J'ai lu quelque part que les lapins comme toi étaient faits biologiquement pour cacher leurs maladies afin que les prédateurs ne les prennent pas comme proie. Je t'ai emmené chez le vétérinaire. Et avec lui, tu as fait comme si tu n'étais plus malade. « [biPauvre lapin[/bi » disait il. Tu étais tellement mignon ! Tu avais un rhume. Le coryza du lapin apparemment. Avec quelques antibiotiques, ça devait être réglé en deux jours. J'étais tellement heureuse de l'apprendre !

Mais le lendemain matin, quand je t'ai pris dans mes bras pour te donner tes médicaments, tu étais encore plus mal. Je t'ai remis dans ta cage, et puis tu t'es allongé sur le côté. Ce que tu n'avais jamais fait. Je me suis dit qu'à midi j'appelerai le vétérinaire. Peut-être étais-tu vraiment très fatigué.

Mais ma mère m'a fait réaliser une autre vérité : tu étais en train de mourir. Je ne voulais pas l'accepter. Je ne voulais pas y croire. J'ai commencé à sentir mon coeur se serrer. Ma vue se troublait. Les larmes me montait aux yeux. J'aurais voulu te serrer contre moi. Je ne voulais pas te laisser t'en aller. J'avais tellement mal pour toi ! On a essayé de te remettre debout mais tu n'arrivais plus à marcher. Tu retombais toujours sur le même côté. Comme si tu étais paralysé du côté gauche. Tu as encore essayé deux ou trois fois, jusqu'à retomber de nouveau sur le côté. On était tous là, près de toi, à caresser ton petit corps doux comme du coton. Puis j'ai senti que tu as commencé tout doucement à relâcher tes muscles. Tu étais dans un calme parfait. Avais-tu accepté ta mort ? « Bats toi mon lapin, sois fort ! » pensai-je. Tu ne devais pas mourir. Tu ne pouvais pas mourir.

« Arrête de pleurer, tu dois être heureux pour lui. Il a eu une très belle vie. Et il faut que tu espères qu'une meilleure l'attend. N'essaie pas de le retenir. S'il voit que tu pleures, il ne sera pas heureux. Laisse le partir. C'est juste que c'est son heure, il sait qu'on l'aime. Il nous a attendu toute la nuit pour, au matin, nous dire au revoir » m'a dit ma mère.

Oui. C'était égoïste de ma part de vouloir le retenir. Je sentais pourtant au fond de moi, une partie de mon coeur qui s'accrochait encore fermement à toi. Je sentais que si j'acceptais ta mort, je t'abandonnerai. Mais jamais je ne t'abandonnerai. Je resterai avec toi jusqu'à la fin.

Certains pensent qu'il n'y aurait pas d'âme. Qu'il n'existerait que substance et matière. Mais ayant assisté à ton envol, je peux dire que j'ai senti que ton âme, courageuse et forte, voulait encore vivre. Qu'elle s'était battu pour respirer plus longtemps. Mais qu'elle était prisonnière de ce corps qu'elle ne pouvait désormais plus contrôler. Je le sais. Tu ne pouvais peut-être pas bouger, mais tu rassemblais toutes tes forces pour rester avec nous. Tu te retenais fermement à cette vie ! Tu t'accrochais à ce corps qui n'était bientôt plus le tien. Je te carressais, sans oser te regarder. Dès que je posais mes yeux sur toi, une vague de sanglots m'envahissait. J'avais tellement de peine !

J'espère qu'une vie meilleure t'attend.  Ta place a toujours été près de l'Homme. Tu nous aimais. Qu'importe, que ce soit un autre vie qui t'attend, ou bien le paradis, je te souhaite d'être parfaitement heureux.

Chaque année, dès les premiers flocons de neige, je me rappelerai de toi. Je ne t'oublierai jamais. Je t'aimerai toujours, quoi qu'il arrive, mon lapin, mon Flocon, mon petit morceau de nuage.



«從頭到尾都是你»

Je pense que ça a toujours été toi. J’ai toujours voulu que ce soit toi. J’ai toujours espéré que ce soit toi. Depuis le premier où je suis tombée sous ton charme, j’ai voulu être celle qui accompagnerait ta vie. Et quelle joie quand j’ai appris ce que c’était réciproque. Je me rappelle encore de cet époque, où le ciel était plus bleu, le soleil était plus éclatant, l’hiver était plus doux et qu’autour de nous, tout n’était qu’insouciance. Nous étions encore que des enfants. Mais l’amour que je ressentais pour toi était sûrement le plus pur, le plus vrai et le plus doux, il était comme une brise d’été. C’était timide, ça nous chatouille le coeur, mais on le sent bien, là, juste là, il se fait bien présent, et nous enveloppe délicatement mais entièrement. Je crois que si on me demandait quelle époque de ma vie j’ai préféré, c’est sûrement celle là.
«It’s been you all along.»



是你 It’s you.

Je crois que j’ai trouvé mon soleil. Celui qui illumine ma vie et la rend meilleure. Ses rayons m’aident à mieux voir, à mieux sentir, à mieux aimer. Sa chaleur me réchauffe le cœur. Comme le soleil, je sais qu’il sera toujours là, même si les plus sombres ténèbres ont recouvert le ciel. C’est ce soleil qui assure une attraction physique sur mon monde pour qu’il puisse tourner.

C’est peut-être fou mais je pense avec certitude avoir trouvé l’unique. Le seul avec qui je désire l’éternité. Je suis certaine qu’être à tes côtés est aujourd’hui ma meilleure place. Je me sens égoïste, j'aimerais t'avoir avec moi pour toujours. Tu me manques. Si je t'écris ces lignes, c'est que je ne pourrais pas te voir aujourd'hui. Pourtant… J'aimerais me blottir contre toi et écouter ton cœur battre contre ta poitrine. J'aimerais sentir tes bras qui m'enlacent, qui me serrent, et qui caressent tendrement ma peau. Le contact de ta peau contre la mienne me fait frémir de plaisir. J'aime me rappeler de la sensation de ta main qui s'emmêlent à mes cheveux, des tes lèvres qui caressent les miennes, de ton souffle qui se dépose sur mon cou, de tes mots si intensément profonds…J'aime tes yeux, qui n'ont pas de couleur mais qui possèdent cette douceur, et en même temps cette froideur, qui m’entraînent loin, loin vers l'infinité des étoiles…

Aujourd’hui, tu m’as offert un an d’amour. C’était aussi doux que la neige qui valsent en hiver, aussi ardent que la chaleur du désert en été, aussi beau qu’une tempête de feuilles en automne, aussi magique que les roses qui fleurissent au printemps. Je ne cesserai de t’aimer saison après saison.

Une nouvelle année commence. Une année sans peur ni crainte puisqu’elle sera à tes côtés.


© Codage par Louve Ailée

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